Les Atrophies Optiques Dominantes
Cette page a été mise à jour par KJER France en avril 2026
Les types d'AOD
Atrophie Optique Autosomique Dominante Classique (ou maladie de KJER)
C’est la forme d’AOD la plus courante avec une fréquence estimée de 1 cas sur 30 000 naissances. Les symptômes sont uniquement visuels. On constate parfois une fatigabilité générale plus mou moins importante, un manque de tonus qui est lié à des difficultés de digestion.
Atrophie Optique Autosomique Dominante Plus
On appelle ainsi des AOD avec troubles visuels auxquels sont associés d’autres troubles qui ne sont pas visuels. Il est admis que des neuropathies optiques héréditaires caractérisées génétiquement, peuvent s’associer à d’autres manifestations phénotypiques (on parle d’Atrophie Optique syndromique) : cataracte, surdité neurosensorielle, atteinte neurologique évoquant une sclérose en plaques. Ces troubles peuvent être présents seuls ou en même temps chez la même personne (atteinte plurisystémique).
Atrophie Optique Autosomique Dominante avec Cataracte
Le gène OPA3 a été récemment identifié comme responsable d’une forme familiale d’atrophie optique associée systématiquement à une cataracte.
Atrophie Optique Autosomique Dominante avec Surdité
Une atrophie optique dominante peut s’associer à une surdité neurosensorielle, cette association étant spécifiquement due à la mutation R445H sur le gène OPA1. De la même manière que l’atrophie optique, la surdité débute dans l’enfance, s’aggrave progressivement et peut donner des atteintes sévères. C’est la dégradation du nerf auditif qui provoque cette surdité, L’atteinte auditive peut précéder l’atteinte de la vue, qui peut survenir bien plus tardivement.
Compléments
Lenaers. Dominant Optic Atrophy.Orphanet Journal of Rare Diseases, 2012 / Article en anglais
Kjer France, Traduction française du résumé de l’article précédent, 2013 / Article KJER France
Causes
Les gènes codent pour des protéines. Lorsque le gène est modifié la protéine l’est aussi. Cette mutation peut être pathogène. Dans le cas de l’Atrophie Optique Dominante (AOD), c’est un gène situé sur le chromosome 3 qui est muté, ce gêne est appelé OPA1 pour OPtic Atrophy 1 . Ce gêne produit une protéine modifiée appelée aussi OPA1 qui occasionne le dysfonctionnement des mitochondries à l’origine des troubles visuels. Toute atteinte fonctionnelle d’OPA1 affecte la dynamique et la respiration mitochondriales et augmente la sensibilité des cellules à la mort cellulaire programmée (apoptose).
On connait un autre gène, OPA3, responsable également d’une Atrophie Optique Dominante avec Surdité.
Cette étiologie range les Atrophies Optiques Dominantes dans l’ensemble des maladies mitochondriales.
La base de données Mitodyn qui relève toutes les mutations du gène OPA1 en recense au total 726 en avril 2026, dont 155 sont pathogènes et cause des symptômes. MItodyn recense 7 mutations pathogènes d’OPA3.
Compléments
Kjer France, Qui est OPA1 ?, 2013 / Article KJER France
Miléa, La surdité de perception dans les troubles liés à OPA1, 2013 / Résumé d’article en anglais
Boucher, AOD et surdité, 2013 / Compte rendu d’exposé avec un diaporama de l’auteur
Transmission
Transmission Dominante
Dans ce cas, un seul parent atteint ou porteur sain de la mutation suffit pour transmettre la mutation. La personne porteuse de la mutation a 50% de risque de la transmettre à sa descendance. Ce risque est le même à chaque naissance. Les couples peuvent avoir recours à la PMA pour éviter la transmission à l’enfant.
Néo-mutation
La maladie peut apparaitre chez un enfant alors que les deux parents ne portent aucun gène pathologique muté. Ces mutations sont dites : « de novo » ou « neo-mutation ».
Diagnostic
Les patients sont diagnostiqués, en général, durant la petite enfance quand une perte d’acuité visuelle bilatérale ne peut être compensée avec des lunettes. Il est pour cela important de ne pas se contenter du port de lunettes, il faut faire vérifier la vue avec les lunettes. Une consultation chez un orthoptiste est conseillée.
L’image du fond de l’œil met en évidence une atteinte du nerf optique. Celle-ci est manifestée par la présence d’une pâleur de la papille (lieu où émerge le nerf optique) qui correspond à la disparition des axones des cellules ganglionnaires de la rétine. Dans les AOD ce signe est bilatéral, symétrique et temporal.
La Tomographie par Cohérence Optique (OCT) est une technique d’imagerie médicale qui, en ophtalmologie, permet de réaliser in-vivo des images en coupe de la rétine. C’est un examen standard de cabinet sans douleur et rapide qui permet d’étudier l’épaisseur de la rétine de l’œil. Dans le cas d’une AOD, la rétine est fine au niveau de la macula à cause du manque de ganglions nerveux (un grand nombre de cellules nerveuses sont mortes, les nerfs et les récepteurs ont disparus).
L’IRM des voies visuelles montre un nerf optique très fin. L’épaisseur du nerf est moindre que chez des personnes saines du fait du moins grand nombre de fibres nerveuses qui le constituent.
Les Potentiels Evoqués Visuels corticaux sont des tests qui étudient l’influx nerveux depuis la rétine jusqu’aux aires visuelles du cerveau. Ces tests, qui utilisent la reconnaissance visuelle de damiers, mettent en évidence des réponses électrophysiologiques anormales dans le cas des AOD. Ils ne sont plus utilisés systématiquement.
L’analyse génétique ou moléculaire. Elle est pratiquée que lorsqu’il existe des signes cliniques suffisants. C’est elle qui va confirmer le diagnostic d’AOD. Elle nécessite une prise de sang. Presque toutes les analyses concernant les suspicions d’Atrophie Optique d’origine génétique sont pratiquées dans le laboratoire de biochimie d’Angers (49). Attention : Une analyse moléculaire peut être négative même si les signes cliniques sont certains. En effet, toutes les mutations génétiques des AOD n’ont pas encore été trouvées, on ne peut donc pas les déceler dans l’analyse.
Symptômes
Une perte d’acuité visuelle bilatérale (vision centrale), qui commence généralement durant les 10 premières années de la vie. La perte d’acuité est variable. Dans certains cas, la vue est normale (cas asymptomatique). En général, la perte se situe entre 6/10 et 2/10. L’acuité peut être inférieure à 1/10 jusqu’à 1/20 (niveau de cécité légale). Il n’y a pas de perte totale de la vue. La vision périphérique reste possible, les personnes atteintes conservent une bonne perception de l’espace et du mouvement.
On note également :
La présence d’un scotome central (très fréquente)
Une limitation du champ visuel (très fréquente)
Une mauvaise perception des couleur ou dyschromatopsie (pas certaine ni importante). Il s’agit souvent mais pas exclusivement d’une altération de la vision du jaune et du bleu.
Environ 15% des patients atteints de AOD présentent des pathologies associées variables : surdité, myopathie, atteinte neurologique centrale évoquant une sclérose en plaques, cataracte. On parle de pathologies syndromiques (plusieurs symptômes).
Evolution
Il existe deux moments délicats dans l’évolution de la maladie : l’adolescence et la période 40-50 ans.
La perte visuelle peut progresser durant l’adolescence et après mais en général de façon très lente. La perte peut être plus importante chez les patients qui ont des troubles associés extra-oculaires (atrophies syndromiques).
Traitements
A ce jour, il n’y a pas de traitement des Atrophies Optiques Dominantes. Les personnes les plus atteintes peuvent bénéficier des aides basse-vision.
Les recherches thérapeutiques explorent à la fois les possibilités offertes par les thérapies géniques et les thérapies pharmacologiques. La recherche avance très vite, il n’est pas vain d’espérer.
Le nicotinamide est en phase 1 d’essai clinique au CHU d’Angers par le Pr Pascal REYNIER, nous attendons les résultats courant 2026.
L’idébénone, a été testé sans résultats probants en 2013, sans résultats probants. Le professeur Hamel ( CHU Montpellier) utilisait dans certains cas rares de dégradation rapide de la vue, un “cocktail” antioxydant.
Compléments
Kjer France, Questions fréquentes sur l’idébénone, 2013 / Article KJER France
Kjer France, A propos d’idébénone, 2013 / Article KJER France
Hamel, ATPlus, 2015 / Publication d’un mail du Pr Hamel
Suivi
Comme pour toute maladie chronique des examens réguliers sont recommandés.
Il est utile de faire au moins un rendez-vous dans un centre spécialisé dans les Atrophies Optiques Héréditaires. Ainsi, vous êtes certains que votre maladie est connue des professionnels et que vous bénéficiez des progrès médicaux récents. Vous pourrez y revenir en cas de problème.
Comme tout le monde, un examen ophtalmologique régulier est indispensable pour vérifier l’évolution de votre vue et corriger d’éventuels problèmes liés à l’œil (myopie, presbytie, …). Dans le cas d’une AOD, un rendez-vous annuel peut être conseillé. De même, il est utile de faire un bilan orthoptique régulier tous les ans également.
Le port de lunettes ne change rien à l’atteinte neurologique causée par l’AOD, mais une bonne correction de la vue vous permet de voir le mieux possible en dépit de votre maladie.
Il est préférable de consulter un neuro-ophtalmologue qu’un ophtalmologue, c’est un spécialiste du système visuel entier, il connait les Atrophies Optiques Héréditaires.
Contre-indications / Précautions
D’une façon générale, les AOD sont des pathologies liées à un dysfonctionnement des mitochondries. C’est sur ce point que la questions des possibles interactions néfastes se pose.
Le déficit mitochondrial est le plus souvent mineur dans les AOD moins que dans les Neuropathie Optiques de Leber. Rappelons à cette occasion que la mutation qui provoque les AOD se situe dans le noyau de la cellule, c’est donc une protéine altérée qui provoque un dysfonctionnement lorsqu’elle est captée par les mitochondries. Dans le cas de la NHOL, c’est le génome mitochondrial qui est directement porteur d’une mutation.
Les porteurs d’une Atrophie Optique Dominante doivent éviter le tabac et l’alcool ainsi que les médicaments qui peuvent interférer avec le métabolisme des mitochondries.
Concernant les possibles interactions médicaments/AOD, selon le Professeur Pascal REYNIER (CHU, Angers), il n’y a pas de recommandation officielle actuellement sur laquelle s’appuyer. On sait que beaucoup d’anesthésiques peuvent être toxiques pour la mitochondrie mais ça n’implique pas forcément des complications pour les patients. Il semble qu’il faudrait au moins éviter : Le Propofol en perfusions longue durée et les perfusions de Ringer Lactate dont la toxicité dans les maladies mitochondriales est bien avérée (ainsi que la Dépakine mais elle n’est pas utilisée pour les anesthésies).
En général, il convient de préserver la vision en évitant la consommation de tabac, l’exposition aux écrans. L’alcool est à éviter.
Lors de la pandémie 2020, il a été établi qu’il n’y a pas de liens entre les Atrophies Optiques Dominantes et le SARS-Cov2 responsable de la Covid 19. Cependant, si on vous propose un traitement à base de quinine (chloroquine, hydroxychloroquine). Il faut prévenir le médecin prescripteur que vous êtes porteur d’une maladie mitochondriale C’est une bonne précaution. De même, il n’y a aucune interaction à craindre entre les vaccin à ARN type Moderna ou BioNTech et les AOD.
Fréquence de la maladie
La fréquence des AOD dans la population est de 1/10.000 au Danemark (à cause d’un effet fondateur) et 1/30.000 dans le reste du monde. C’est la plus fréquente des Neuropathies Optiques Héréditaires. Les Atrophie Optiques Récessives ont une fréquence de 1 pour un million dans la population générale.
Complément
Yu-Wai-Man, Révision de la prévalence de l’Atrophie Optique Dominante, 2013 / Synthèse de publications
Histoire
L’Atrophie Optique Dominante a été décrite pour la première fois par deux ophtalmologues britanniques, Frederick Batten et Simeon Snell, à la fin du 19 ème siècle.
En 1959, l’ophtalmologue danois Paul KJER [ᴋijèr] décrit une atrophie infantile du nerf optique d’origine génétique qui se transmet sur le mode dominant. Un seul parent suffit à transmettre la maladie avec une probabilité d’un risque sur deux. Pour cette raison on parle encore de maladie de KJER. Mais le nom actuel est Atrophie Optique Dominante (AOD) ou Atrophie Optique Autosomique Dominante (AOAD). ADOA en anglais.
En 2000, Une équipe de l’INSERM de Montpellier (France) dirigée par le Dr Guy Lenaers et une équipe britannique ont montré, simultanément, que le gène OPA1, situé sur le chromosome 3 dans l’ADN du noyau de la cellule, était muté dans la maladie de KJER.
Consultations spécialisées dans l'AOD
La loi
La loi n° 2005-102 du 11 février 2005 pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées a entrainé des modifications radicales de la prise en charge des personnes atteintes de maladies rares.
Un premier Plan National Maladies Rares (PNMR1) a permis de structurer l’organisation de l’offre de soins pour les maladies rares et d’améliorer sa lisibilité pour les patients, les différents acteurs et les structures impliquées dans cette prise en charge.
Les centre de référence
Un centre de référence est identifié pour une (ou un groupe de) maladie(s) rare(s) au niveau national.
Actuellement, au nombre de 132 en France et instaurés pour cinq ans dans le cadre d’un plan national, les centres de référence réunissent un ensemble de compétences pluridisciplinaires hospitalières organisées autour d’équipes médicales hautement spécialisées. Labellisés par le ministère de la Santé, ils assurent un rôle d’expertise et de recours. Ils doivent assurer au malade et à ses proches une prise en charge globale et cohérente, améliorer la prise en charge de proximité en lien avec les établissements et professionnels de santé, participer à l’amélioration des connaissances et des pratiques professionnelles, développer les outils de coordination entre les différentes structures et acteurs s’intéressant à la même pathologie, apporter aux autorités administratives les connaissances nécessaires pour évaluer et piloter la politique sanitaire dans le domaine des maladies rares et être les interlocuteurs des associations de malade.
Il y a quatre centres indiqués pour les Atrophies Optiques Dominantes.
Les centres de compétence
Le dispositif des centres de référence a été complété en 2008 par celui des centres de compétences qui ont une vocation régionale. Ces centres de compétences ont vocation à assurer la prise en charge et le suivi des patients, à proximité de leur domicile, et à participer à l’ensemble des missions des centres de référence. Ils travaillent dans le cadre d’un travail en réseau, permettant ainsi de compléter le maillage territorial.
Les personnes atteintes d’une maladie rare doivent absolument consulter un centre de référence, c’est la garantie d’être suivi et conseillé au mieux.
Compléments
Filière FAVA Multi, Organisation Nationale des filières de santé des maladies rares, 2019 / Vidéo
Les Centres de Référence pour l'AOD
En cas de diagnostic d’AOD, il est indispensable de prendre rendez-vous dans le centre de référence le plus proche de chez vous. Vous trouverez ci-dessous, présentés par ordre alphabétique des villes, les coordonnées des 4 Centres de Référence spécialisés dans les AOD.
On peut se reporter au Protocole de Diagnostic et de Soins pour avoir une liste complète.
Ci-dessous une liste des Centres les plus actif dans le domaine.
CHU Angers
Centre National de Référence Neurogénétique
site : www.neurologie-genetique-chu-angers.fr
mail : voir le site
CHU Montpellier
Centre de Référence des Affections Sensorielles d’Origine Génétique
Hôpital Gui de Chauliac
site : www.chu-montpellier.fr
CHU Paris-Necker
Centre de Référence Maladies Rares Ophtalmologie
Service d’ophtalmologie
site : www.hopital-necker.fr
mail : mro.phta@nck.aphp.fr
CHU Strasbourg
Centre de Référence des Affections Ophtalmologiques d’Origine Génétique
site : www.chru-strasbourg.fr
mail : cargo@chrustrasbourg.fr
Les Atrophies Optiques Récessives
Il existe des Atrophies Optiques Récessives (AOR) beaucoup plus rares que les AOD. Les deux parents doivent porter le gène (ils sont porteurs sains en général). Le risque de transmission de la maladie est de 1/4 à chaque naissance. La fréquence estimée dans la population est globalement d’une personne atteinte sur 1 000 000. Ce sont des maladies toujours avec des troubles associés.
On a identifié des gènes responsables des AOR : ACO2
Syndrome de Behr
Le syndrome de Behr est caractérisé par une atrophie optique associée à des manifestations neurologiques. Les deux sexes sont également atteints. L’atrophie optique est responsable d’une diminution de l’acuité visuelle de modérée à sévère d’apparition précoce. L’atteinte visuelle est souvent associée à un nystagmus sensoriel. Les manifestations neurologiques varient d’une famille à l’autre et à l’intérieur d’une même famille. Elles peuvent inclure : épilepsie, paraplégie, dysarthrie, ataxie, incontinence urinaire, retard mental. Ces manifestations neurologiques apparaissent progressivement dans l’enfance et deviennent importantes à partir de l’âge de 10 ans.
Le syndrome de Wolfram
Le syndrome de Wolfram est une maladie neurodégénérative dont les principaux symptômes sont un diabète sucré de type 1 (Wolfram type 1), un diabète insipide (Wolfram type 2), une surdité, une atrophie optique bilatérale et des signes neurologiques. D’autres complications peuvent y être associées : une atonie des voies urinaires, une ataxie, une neuropathie périphérique, des troubles psychiatriques ou une épilepsie. 90% des cas de syndrome de Wolfram sont du type 1, il est dû à une mutation du gène WFS1. Le syndrome de Wolfram de type 2 est causé par une mutation du gène CISD2. Ce gène régule la production de protéines situées sur la membrane externe des mitochondries. D’autres mutations inconnues sont à l’origine de ce syndrome.
Le Protocole National de Diagnostic et de Soins
En général
- C’est un référentiel de bonne pratique : il décrit la prise en charge diagnostique, thérapeutique et le parcours de soins optimal pour une maladie rare donnée
- Il est destiné aux médecins traitants, spécialistes, équipes de soins, patients et leurs aidants.
- Il est élaboré par les centres de référence et de compétence désignés par le ministère de la Santé, selon une méthode proposée par la Haute Autorité de santé (HAS) .
Le PNDS de l’AOD
Le Protocole National de Diagnostic et de Soins pour l’Atrophie Optique Dominante a été rédigé en 2020 par les Professeurs Dominique BONNEAU et Christophe VERNY du CHU d’Angers (49000), KJER France en a assuré une relecture, il a été publié par la Haute Autorité de Santé en 2021.
En suivant le lien ci-dessous vous trouverez un résumé du PNDS de l’Atrophie Optique Dominante a destination du médecin généraliste mais vous pouvez aussi télécharger le PNDS en entier.
Sur le site
La présence de partenaires n’influence pas la politique éditoriale. Notre site n’accueille pas de publicité.
Copyright KJER France – Tous droits réservés.
